Plante du jour

La plante (grasse) du jour

Les feuilles de l’Aloe vera contiennent une pulpe charnue gorgée d’actifs © SHUTTERSTOCK

CARTE D’IDENTITÉ

Nom:  L’Aloe vera fait partie des Liliaceae : c’est-à-dire que c’est une plante à bulbe comme l’oignon.

Habitat: A l’origine il poussait surtout dans les milieux secs. De nos jours, on le trouve aussi en Europe, en Asie, en Afrique et en Amérique.

Taille: Sa taille peut atteindre les 80 centimètres de hauteur.

Mode de vie: L’Aloe vera ne fleurit pas ou alors très rarement. Pour se reproduire, il crée un stolon : une extension de la plante dépourvue de feuilles et sur lequel pousse une nouvelle plante. Cette extension disparaît une fois la reproduction accomplie.

CE QU’IL FAUT RETENIR SUR LA PLANTE EN QUESTION POUR DRAGUER … OU PAS

De nos jours tout le monde connaît l’Aloe vera qui s’est fait une place dans de nombreux domaines de notre vie quotidienne : si à l’origine il servait surtout en médecine, cette « petite » plante grasse a depuis ajouté des cordes à son arc : on s’en sert en cosmétique, en dermatologie et même en cuisine !

Mais pourquoi cet engouement ? Et bien c’est grâce à la multitude de possibilités qu’il offre : en usage externe il calme les irritations, hydrate et cicatrise la peau. En usage interne, et ce grâce aux nombreuses molécules que cette plante magique renferme (des acides aminés, des vitamines, des minéraux et oligo-éléments ainsi que des enzymes et des acides gras insaturés), il améliore la digestion, préserve notre flore intestinale, réduit la glycémie (la concentration sanguine de glucose) et équilibre le pH de nos cellules. 

De plus, son latex (la couche jaune située entre la partie externe de la feuille et la gelée transparente appelée mucillage au centre) peut être utilisé comme un laxatif. A consommer avec modération car une utilisation trop courante de ce dernier peut avoir des conséquences graves sur notre corps et notamment sur notre système digestif. Étant composé à 99% d’eau, il permet également de renforcer la fonction hépatique. 

Petite info bonus : on peut également l’utiliser localement lors des traitements des cancers afin de soulager les plaies des patients issues d’une radiothérapie et peut s’allier à certains médicaments comme des stéroïdes, des diurétiques et des médicaments cardiaques afin d’en optimiser l’efficacité.

Article rédigé par Marie Ulmann

Sources :